
de Emilien Gobard
One mime show tout public
| la Savoie | 20 octobre 2011 | "L'Homme de rien, véritable remède contre la morosité [...] pour le plus grand bonheur des petits et des grands !"... lire le détail... | |
| Le Dauphiné Libéré | 19 octobre 2011 | "S'adressant à toutes les générations, l'artiste, généreux, émouvant, poétique et drôle retrace des morceaux de vie, imagine des rencontres parfois burlesques, raconte et se raconte sans parole." "Tous les éléments de la communication non verbale sont réunis." "Il fait participer activement le public, dans la salle et sur scène, avec un entrain et un naturel surprenants." "Une intense communication avec un public émerveillé."... lire le détail... | |
| Le Dauphiné Libéré | 17 octobre 2011 | "Sans un mot, il raconte des histoires avec délicatesse et toujours beaucoup d'humour."... lire le détail... | |
| Le Progrès de Lyon | 23 février 2010 | "Une poésie forte, très lisible. (...) Emilien Gobard est un artiste complet qui porte bien haut l'art difficile du mime."... lire le détail... | |
| froggy's delight | 20 avril 2009 | Nicolas Arnstam | "Un sommet de poésie qui le propulse au firmament du mime. (...) Remarquablement construit et mis en espace, d’une fluidité totale, "L'homme de rien" est de ces moments de bonheur pur qui vous prennent par la main et vous emmènent dans un imaginaire fort, drôle et plein de poésie. Clown, mime et danseur à la fois, Emilien Gobard est cet homme, ce magicien qui arrive à inventer des personnages et des situations abracadabrantesques, et à nous y faire croire par son talent et sa pugnacité."... lire le détail... |
| agenda.ro | 02 avril 2009 | Simona Donici | "Le jeune et fascinant mime Emilien Gobard. (...) L'Homme de rien est... l'homme providentiel de la semaine. (..) Tout le spectacle est une rafale explosive de fantaisie et de poésie. L’Homme de Rien est un homme de théâtre extraordinaire."... lire le détail... |
| ruedutheatre | 29 mai 2006 | Marion Guénard | "Drôle, inventif, maître de sa technique, Emilien Gobard ne s’économise pas sur scène. Pirouettes, roulades, sauts écarts : il en met plein la vue au spectateur. (...) Son corps est un scénario en puissance : un tour sur lui-même et l'histoire continue. Son personnage ne cesse de virevolter dans le monde. "... lire le détail... |
la Savoie, le 20 octobre 2011
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Le Dauphiné Libéré, le 19 octobre 2011
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Le Dauphiné Libéré, le 17 octobre 2011
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Le Progrès de Lyon, le 23 février 2010
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Car il faut bien parler de talent pour Emilien Gobard, jeune danseur-acteur-acrobate réunissant ces qualités dans l'art du mime.
Luttant pendant une heure contre la réalité, il saisit certaines de ses normes pour les contourner, les bousculer, les sublimer. Sans une parole, sans accessoire sinon ceux qu'il suggère, sans décor… un appel constant à l'imagination, voire à l'imaginaire. Bien que certaines situations soient assez claires et clownesques pour emmener le public sur son échelle des pompiers, dans les cheminées du Père Noël, à la cueillette de fleurs des champs pour sa belle… elles ramènent toutes à une poésie forte, très lisible, dans les derniers éclairages du spectacle. Formé aux leçons d'Ella Jaroszewicz, Emilien Gobard est un artiste complet qui porte bien haut l'art difficile (n'est-ce pas, les invités sur scène ?) du mime.
Delphine Mosnier, la coordinatrice du festival CCOR, pouvait avoir le sourire à l'issue du festival : les huit spectacles ont affiché complet et drainé un large public attiré par la qualité et la variété de l'offre.
froggy's delight, le 20 avril 2009
Par Nicolas Arnstam
Sans aucune parole, "L’Homme de rien" déroule pourtant une histoire qu’on suit aisément tant Emilien Gobard est précis dans son art et fait passer une foule d’émotions diverses dans un spectacle qui ne manque pas de qualités.
Remarquablement construit et mis en espace, d’une fluidité totale, "L'homme de rien" est de ces moments de bonheur pur qui vous prennent par la main et vous emmènent dans un imaginaire fort, drôle et plein de poésie.
Clown, mime et danseur à la fois, Emilien Gobard est cet homme, ce magicien qui arrive à inventer des personnages et des situations abracadabrantesques, et à nous y faire croire par son talent et sa pugnacité. Le spectacle teste même les talents de mime de certains spectateurs amenés à participer avec des résultats parfois très cocasses. Mais aussi loin qu’il puisse partir, le comédien arrive à garder le fil et à rebondir sans cesse pour finir en apothéose avec un sommet de poésie qui le propulse au firmament du mime.
Un bien beau travail à ne pas manquer.
Retour au sommaire...agenda.ro, le 02 avril 2009
Par Simona Donici
« L'Homme de rien est... l'homme providentiel de la semaine des cafés
Un des événements les plus captivants de la semaine des Cafés de Timisoara, a eu comme protagoniste le jeune et fascinant mime Emilien Gobard. Français, bien sûr, car l’art culinaire, la mode et la pantomime avec Marcel Marceau, participent depuis longtemps à la gloire du patrimoine français.
L’homme de rien joue d'abord un fabuleux Père Noël qui se venge des montées et des descentes dans les cheminées en mangeant et buvant sans gêne à la table des gens. Il incarne aussi tous les jouets qu’il ramène aux enfants de la maison. L’homme de rien se bat avec le feu, une mouche et un monstre, à poings nus ou au marteau piqueur.
Il rencontre la femme de sa vie, s’envole dans l’espace cosmique, et les applaudissements se terminent en un feu d'artifices, imaginaire bien sûr, lancé par le public lui-même. Tout le spectacle est une rafale explosive de fantaisie et de poésie. L’Homme de Rien est un homme de théâtre extraordinaire et son talent paraît contagieux, car ses « partenaires de scène » choisis dans la salle se sont allègrement pris au jeu. »
Retour au sommaire...ruedutheatre, le 29 mai 2006
Par Marion Guénard
MIME DE RIEN !
Dans son premier spectacle, Emilien Gobard est l’Homme de Rien. Son corps est son seul instrument pour raconter avec humour et poésie les aventures de Ménil, en lutte contre la réalité. Une démonstration de pur mime. « Le mime, c’est raconter une histoire sans décor, sans accessoire, sans texte. C’est tout imiter. » Sur une scène exiguë, Emilien Gobard se donne 50 minutes pour donner corps à la définition de son art. Pompier et pyromane, Père-Noël et rêne, mouche et cosmonaute ou fossoyeur flirtant avec la mort, le mime se fait le moule de toutes les formes, l’éventail de toutes les situations, l’expression de toutes les émotions. Son corps est un scénario en puissance ; un tour sur lui-même et l’histoire continue. Et son personnage, Ménil, ne cesse de virevolter dans le monde. Il grimpe aux échelles, se glisse dans des cheminées, rampe dans des couloirs souterrains, chasse la drosophile sur Mars… L’Homme de Rien lutte pendant 50 minutes contre la réalité, jusqu’à une acceptation raisonnable et joyeuse de son sort.
C’est de ce combat avec les normes de la vie réelle que naît le burlesque. Car Ménil ne peut s’abstenir de les empoigner, de les contourner et finalement de les enjamber. Pyromane se délectant devant la chaleur des flammes, il est aussi pompier, ravi de polir son casque chromé, pétrifié de vertige en haut de son échelle et prêt à tout pour s’attirer les honneurs et les photographes une fois la mission accomplie. A l’arrachée, à grands coups de bélier : peu importent les moyens.
Du mime militant
Drôle, inventif, maître de sa technique, Emilien Gobard ne s’économise pas sur scène. Pirouettes, roulades, sauts écarts : il en met plein la vue au spectateur, allant presque jusqu’à créer une sensation de tournis. « L’ambition de ce premier spectacle par rapport au public est de faire connaître la technique corporelle du mime », explique-t-il. Une conception quasi-militante de son art qui lui fait explorer d’autres voies que celles du mime français traditionnel.
L’Homme de Rien est loin de l’imagerie éculée du mime à la larme à l’œil, au masque blanc et cireux, à la marinière étriquée, aux godasses qui baillent. Rien à voir non plus avec la pantomime de Jean-Louis Barrault dans les Enfants du Paradis de Marcel Carné (1945). Le mime d’Emilien Gobard est d’obédience polonaise, situé quelque part entre la danse et le théâtre. Il a appris cette technique au Studio Magenia, à Paris. Son principe : utiliser le moins de moyens possible pour créer le plus d’effets possible.
Les quatre solos de L’Homme de Rien ont été écrits entre l’adolescence et l’âge adulte et sont le reflet du temps de l’apprentissage technique. « Ce spectacle pour moi, c’est comme un chef d’œuvre d’artisan à la fin de ses études. Ce sont les leçons d’Ella Jaroszewicz mises bout à bout. » Un premier spectacle qui permet au disciple de rendre à son maître ce qu’il lui a donné. Avant de transformer et de transmettre la technique, à son tour. Suite au prochain numéro.
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